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Gustave Caillebotte

Gustave Caillebotte était un peintre, collectionneur et mécène français né à Paris le 19 août 1848 et mort à Gennevilliers le 21 février 1894, à l’âge de 45 ans. Il est enterré au cimetière du Père Lachaise à Paris.


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Pourquoi est ce que je vous parle de ce peintre?
Parce que j’ai aimé le modernisme de son travail!
Son œuvre est originale par ses thèmes. La banalité des taches qui sont décrites, l’ennui ou la solitude des personnages. Souvent, ces personnages semblent indifférents les uns aux autres.
Son œuvre est également originale par sa technique : elle est proche de l’art photographique, avec des effets de perspectives tronquées, des distances et des premiers plans écrasés, l’horizon absent, d’où la perception instable et plongeante de ses toiles. A plusieurs reprises, j’ai retrouvé des cadrages assez proches des cadrages que j’apprécie.
Gustave Caillebotte aurait pu être un photographe de renom!

Pour avoir un aperçu de son œuvre, le plus simple est peut-être de jeter un œil aux images fournies par Google à la rubrique: « Gustave Caillebotte »
Sinon, le site officiel de Gustave Caillebotte est assez complet, mais je le trouve un peu terne: Le site de: « Gustave Caillebotte »

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Jeanloup SIEFF

[singlepic=438,320,240,web20,left]« Je ne crois pas en Dieu, mais les femmes pourraient être la preuve de son existence, et la photographie le moyen de l’exprimer ». Cette déclaration de JeanLoup Sieff date de 1969. Jean Loup adorait les femmes, leur corps leurs seins et surtout leur derrière. Deux de ses livres leur avait été consacrés. Le premier « Derrières postérieurs à mai 1968. Le second : Hommage à 93 derrières choisis pour leurs qualités plastiques, intellectuelles ou morales ». Dans ce dernier, il écrivait : « C’est la partie du corps la plus émouvante (chez les dames s’entend), faite de rondeur et de promesses, c’est celle qui se souvient, qui est tournée vers le passé alors que nous allons inexorablement de l’avant. » il y a les derrières rares, élégants, aristocratiques, qui dépassent leur fonction, la subliment, deviennent objets d’art, chefs d’œuvres, miracles de la nature permettant de retrouver la foi originelle en une femme à l’image de Dieu. Dandy provocateur, farouchement individualiste, Jeanloup Sieff jouit toujours d’un statut à part. il aimait les répétitions immuables, les voitures de sport anglaises, sa maison-retraite de Normandie, les contrepèteries, les calembours et les horribles jeux de mots. Il était fou de Guitry, de Brel, et de Perec. Il avait été un séducteur déchainé. Toutes les mannequins étaient prévenues par leurs agences : « Si Jeanloup tourne une mèche de cheveux dans ses doigts, sachez qu’il est intéressé par vous. »Sieff tournait souvent une mèche de cheveux.

Pourtant, au travers des photos qu’il a publiées, pas de vulgarité! Que du beau, que du bon! Que vous soyez amoureux des belles choses, que vous aimiez la belle photo, découvrez ou redécouvrez l’oeuvre de SIEFF! Si vous ne connaissez pas encore ce photographe, je vous encourage au moins à aller voir son site officiel!

Un jour de 1999, il rencontra un cancer. Alors pudique, élégants et toujours provocateur, il intitula son dernier livre « faites comme si je n’étais pas là ». Il mourut le 20 septembre 2000.

Le site officiel de Jeanloup SIEFF