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Goya

La tête dans les nuages.


La statue sous la pluie

C’est difficile de photographier une statue. D’abord, tout le monde l’a déjà fait, c’est donc dur de faire dans l’original. Ensuite, la statue étant par essence immobile, on a du mal à en faire une image vivante.  Ou alors, il faut trouver un sens, une histoire pour faire cette photo… Il pleuvait ce jour là à Bordeaux. J’étais en train d’ouvrir mon parapluie quand j’ai vu la goutte qui pendait au nez de  Francisco Goya, le peintre et graveur espagnol. Je me suis dit qu’il ne faisait même pas un temps à mettre une statue dehors!

agent

Photo or not photo?

Aux jours où notre photo peut se retrouver sur Facebook ou sur les autres réseaux sociaux, le droit à l’image n’a jamais été autant mis en exergue. Il faut que je me décide à mettre dans mes poches des autorisations de prise de vue si je veux continuer à photographier les gens dans la rue. Le plus surprenant, c’est que les gens ne sont pas forcément récalcitrants à l’objectif. Encore faut-il en discuter avec eux!
La jurisprudence tend à prouver que le risque reste minime pour le photographe. Le modèle (la victime!) doit prouver un préjudice, ce qui reste compliqué. Un procès reste néanmoins toujours une opération onéreuse! Pour plus d’informations, je vous conseille l’excellent article suivant: La jurisprudence ne perd pas la tête
Merci donc au « Playboy de Paris » qui a bien voulu devenir l’espace d’un instant mon modèle et l’illustration de cet article!


gaz

Au secours! Je ne suis pas photogénique!

Je ne suis pas photogénique! Qui n’a jamais entendu cette expression? Mais en y réfléchissant un peu, il s’agit d’une idée purement subjective puisqu’en fait la photo ne change pas la personne! Elle fige juste un instant. On l’aime ou on ne l’aime pas mais c’est forcément nous!
Parti de ce constat, il faut certaines conditions pour arriver à un résultat acceptable.
Créer un climat de confiance: Je m’en suis souvent rendu compte. Lorsqu’on fait du portrait, il est absolument nécessaire d’obtenir la confiance, si ce n’est la complicité du modèle. Discuter, expliquer, prendre du temps avant de faire les photos n’est pas du temps perdu. Une personne décontractée est plus facile à photographier.
Utiliser un accessoire:C’est un truc qui marche assez bien. Elle aide le modèle à ‘oublier’ l’objectif. Cela peut être banal comme un téléphone, le doudou d’un enfant, … ou plus original. J’ai vu l’utilisation d’un cadre de tableau vide donner de superbes résultats!
Prendre plusieurs photos: Le numérique le permet plus aisément, n’hésitez pas à prendre plusieurs fois la même photo! Les variations souvent infimes d’un visage changent parfois radicalement le résultat.
Trouver le bon profil:
Il ne faut pas grand chose. Un angle de prise de vue différent, un visage plus ou moins éclairé,…et vous pourrez trouver le « bon profil »! Faites des essais. Des photos prises de face soulignent les dissymétries du visage. Il suffit parfois juste de tourner très légèrement la tête, poser de 3/4, ou un peu entre les deux…
Au final, n’oubliez pas: Nobody is perfect! On doit faire avec nos défauts. Ce qui est important, c’est que le modèle s’accepte! En général, je ne m’aime guère sur les photos, mais j’aime bien le résultat de la photo ci dessous.

michel-leger

Photo floue ou point nette?

Voilà un sujet qui fait toujours plaisir aux photographes en herbe, le flou. En général, le photographe se méfie du flou. Et il a raison à plus d’un titre! Car le flou est souvent là où on ne l’attend pas!
Pour mieux le maitriser, voire l’apprivoiser, il est bon de rappeler qu’il existe plusieurs types de flous, chacun ayant des causes et implications différentes.

  • 1-Le flou de mouvement:
  • Le flou de mouvement, est dû à une vitesse insuffisante pour figer l’action. Pour figer ce mouvement, il faut choisir une vitesse d’obturation très rapide. Un sujet en mouvement nécessite un temps de pose minimal de 1/50è sec. à 1/100è sec. pour apparaître net sur un cliché. Dans des conditions sportives, la vitesse nécessaire peut parfois dépasser les 1/1000è sec.

    Exemple : Vous photographiez un enfant qui court en plein jour.
    Résultat : Cool! tout est net sur la photo… sauf l’enfant!
    Solution : Passer en mode « vitesse » pour augmenter la vitesse, ou passer en mode « sport »

  • 2-Le flou de bougé
  • Le flou de bougé provient d’une vitesse d’obturateur trop faible et par conséquent réceptive aux mouvements du photographe. En clair, ce sont les légers tremblements du photographe qui provoquent le flou sur la photo (aussi provoqué par l’âge ou l’alcool,…).
    Une vitesse minimale de 1/40è sec. est habituellement nécessaire pour s’affranchir du flou de bougé. Cette valeur est modulée par un paramètre supplémentaire:
    La longueur de focale utilisée : plus la focale est longue, plus le risque de flou de bougé augmente. Une règle simple veut qu’il faille une vitesse minimale au-moins égale à 1/focale. En clair : il faut compter 1/50è sec. pour une photo prise à 50mm et 1/200è sec. si elle est prise au 200mm.
    la stabilisation: cette fonctionnalité présente sur de nombreux appareils numériques permet de compenser les mouvements de bougé du photographe. Il est parfois ainsi possible de réaliser des clichés à moins de 1/30è sec. sans flou de bougé.

    Exemple: Une photo prise à l’intérieur ou lorsque la luminosité est faible
    Résultat : Dommage! Tout est flou sur la photo!
    Solution : augmenter la sensibilité ISO, activer la stabilisation (moi elle est installée à demeure) si ce n’est pas encore fait, utiliser un trépied

  • 3-Le flou de mise au point
  • Tous les appareils numériques actuels proposent une mise au point automatique (Autofocus). Grâce à un ou des collimateurs, on vise le sujet et en appuyant à mi-course sur le bouton de déclenchement, la mise au point se fait automatiquement sur ce sujet.
    Le flou de mise au point survient lorsque la mise au point ne s’est pas faite là où le photographe l’avait souhaitée : soit parce que le sujet s’est déplacé pendant celle-ci, soit parce qu’un élément est apparu devant l’objectif, soit encore par erreur du photographe.
    Les objectifs ont également une distance minimale de mise au point : si le sujet est trop proche pour l’objectif (macro ou photo rapprochée), la MAP ne se fera pas ou se fera sur le premier élément qui peut être net.

      Exemple: On fait la mise au point sur un oiseau dans un arbre avec une faible profondeur de champ …
      Résultat: La branche est super nette mais pas l’oiseau!
      Solution: Vérifiez bien votre mise au point avant de déclencher! Augmentez la profondeur de champ! Vous pouvez par exemple augmenter l’ouverture du diaphragme (c’est-à-dire passer de f 2 à f 16) pour jouer sur la profondeur de champ ou la netteté de l’image.
  • 4-Le manque de netteté générale
  • Dans certains cas les clichés ne sont pas véritablement flous, mais manquent simplement de netteté générale.
    Il y a généralement deux raisons à cela :
    La sensibilité ISO: plus la sensibilité ISO est élevée, plus les détails et les contrastes sont perdus, noyés dans du « bruit numérique ». Pour obtenir une qualité optimale, sachez que la norme est de 100 ISO (ou moins) et que la qualité se dégrade dès 400 ISO (même si les appareils actuels sont en train de pulvériser les chiffres dans ce domaine!).
    La qualité de l’optique : l’objectif utilisé influe sur la qualité générale, la netteté (le piqué) et les contrastes d’un cliché. Les objectifs modernes d’entrée de gamme proposent une qualité optique généralement bonne, mais la différence se ressent avec les objectifs professionnels.

  • 5-Jouez avec le flou : C’est le bokeh
  • Certains photographes raffolent de l’effet produit parce que l’on appelle le « Bokeh ».
    Le Bokeh est un flou artistique de l’arrière-plan, jouant sur la profondeur de champ, et qui conduit à mieux détacher le sujet de son contexte. Certains artistes poussent même le vice à rendre le sujet volontairement flou afin de créer un effet de lecture intéressant, mais ça c’est pas ici, c’est chez « photofloue ».

    A Paris en vélo

    Photographe?

    Je l’avoue encore une fois, mes chemins sont des chemins d’ignorance. Je suis autodidacte. Je ne connais pas les bases de la photo. Je ne connais pas les grands photographes ni leur œuvre. Mon académie à moi, elle est dans la rue, elle est dans mon viseur.
    Il y a différentes façons de faire de la photo. J’ai la mienne. Je photographie beaucoup, j’y trouve mon plaisir. J’essaie de traduire au mieux ce que je vois. C’est à peu près tout!
    La retouche d’images est en train de prendre un peu plus d’ampleur dans ce que je fais. J’utilise pour cela Lightroom d’Adobe , pour ses possibilités immenses. Au temps de l’argentique, les gens ne jouaient-ils pas avec les bains, il n’y a guère de différence). Cela permet de donner un sens différent à la photo, et je crois que cela fait aussi partie du travail d’un photographe. Photographe? Le terme est peut être pompeux, tant le nombre de pratiquants a explosé depuis l’avènement du numérique, mais à moins de créer un néologisme approprié, je n’en connais pas d’autre. Il n’en reste pas moins vrai qu’une photo, c’est d’abord être au bon moment, au bon endroit. Regardez la photo qui suit. Pas de recadrage, pas de mise en scène, et pourtant, je trouve que c’est une bonne photo!


    Paris en vélo

    Photo souvenir

    Quand les touristes passent à Paris, il est de bon ton qu’ils ramènent à leurs proches des souvenirs. Le classique en la matière est certainement le porte clé tour Eiffel (Eiffel tower en anglais). Personnellement, je ne suis pas très attiré par ces petits objets qui finissent invariablement au fond de mon grenier. En même temps, je peux comprendre: D’abord, on cherche à faire plaisir, à partager quelque chose qui nous a touché, et puis ensuite, c’est en quelque sorte le moyen de dire: « J’y étais! »

    Finalement, les photographes ne font-ils pas la même chose?

    Paris avant

    Je vous propose aujourd’hui une adresse internet sympa pour les nostalgiques. Nos villes changent, c’est une nécessité. Mais il peut être intéressant de voir comment notre environnement de tous les jours a évolué Allez visiter « Paris avant ». Le principe est simple: On choisit une photo ancienne, on prend une photo récente du même lieu et on compare les deux. C’est simple et efficace!
    Belleville
    Belleville


    Rajoutez à cela de nombreux liens vers des sites proposant des photos de Paris, et vous avez de quoi vous occuper pour un bon moment!
    Suivez le guide! Paris avant

    mesta1000

    Choix cornélien

    Choix cornélien que le choix d’un nouvel appareil photo reflex! Je suis parti sur un choix bien arrété, le Canon EOS450, qui me semble parfait pour le bricoleur que je suis. Et puis, j’ai vu les Sony Alpha! Et puis, j’ai vu le Canon EOS1000,… du coup, j’hésite!

    Sinon, j’ai un Mesta 1000 à vendre! Si ça intéresse quelqu’un avant que ne le mette en vente sur Ebay! C’est le must du tout automatique mobile, les photos sont visualisées sur ordinateur placé à proximité ou directement transmises au centre de traitement. Il peut être couplé à 2 caméras numériques pour élargir son champ de vision. Vitesses enregistrées : de 10 à 300 km/h! Parfait pour un débutant!


    radar